Maman et dépression (post partum ou pas)
Yoka:
Boulette merci pour ton soutien :-*
Comme cela a du être difficile de te séparer de tes compagnons... Surtout avec l'homme du coin pour en rajouter une couche >:(
Comme si c'était de gaité de coeur... >:( ::)
De mon côté j'ai du mal à me remettre des émotions de ses dernières semaines... Je suis instable, je peux passer du rire aux larmes en un quart de seconde... Mon marie dit souvent que je lui fais peur ses derniers temps...
J'ai comme l'impression de perdre la boule...
En plus si j'en fait "trop", ce qui pour moi est le minimum (linge, vaisselle, ménage minimim), soit je tomne malade d'épuisement, soit je craque pour un rien. Ce soir j'ai encore pleuré plusieurs heures car L avait du mal à dormir et hurlait...
Si je me repose je culpabilise au vu de tout ce qu'il y a encore à faire pour rendre cet appart vivable...
À part avec mes garçons, je sombre ou lutte pour ne pas sombrer... Et encore aujourd'hui j'ai eu bien du mal à rester zen avec eux.
Je crains la surcharge émotionnelle qui ai fait "sauter les plombs"...
Gros bisous :-*
Wonderbug:
Pareil pour moi. Avec le boulot pour moi à la place de ta journée avec tes bébés :-\.
Je ne sais pas comment faire.
Wonderbug:
Ce matin je vais au boulot. Mise à part la fatigue perpétuelle et celle liée à s'être occupé des bébés tout le week end avec NDM cette nuit, rien ne présageait que j'allais m'écrouler. Puis vers 11h, je fais une pause et lis l'article publié dans le bulletin trimestriel de J et+: conséquences sur la famille sur l'arrivée d'un grand prématuré. Et là, tout ce que j'ai ressenti (et ressens toujours), toute cette souffrance, écrite là devant moi. La grossesse interrompue, la séparation, la peur de la mort, les voir si petits, la néonat, le retour d'A alors que je ne le sentais pas prêt et que moi je n'étais pas prête, la séparation avec G, l'explosion conjugale, la dépression, tout ça était écrit noir sur blanc. Mon fardeau est remonté comme une balle de flipper et :'( à ne plus pouvoir s'arrêter. Alors je sors prendre l'air, m'acheter mon repas de midi, je marche vite pour éliminer cette tristesse, je respire fort pour faire redescendre ces larmes. Je vais en réunion et me concentre sur ce qui se dit. Mais les larmes débordent en moi comme une rivière en crue, alors je sors, je m'enferme dans les toilettes, je vais dans une salle de réunion malheureusement transparent, j'appelle mon frère, je pleure je pleure dans cette salle transparente qui laisse passer tous les bruits, tout ça, ma vie, ce fardeau, c'est trop lourd à porter. J'ai peur que trop de personnes me voient, alors je rentre. Sur mon vélo, ça dégouline. L'h du coin est là et ne comprends pas, mais je ne peux pas lui expliquer maintenant.
Steph l'épicurienne:
tu devrais peut etre lui expliquer... lui faire lire cet artiicle qui t'a bouleversé...courage! :-* :-* :-*
ModL:
Citation de: Boulette68 le 07 Juillet 2014 à 15:59:49
Ce matin je vais au boulot. Mise à part la fatigue perpétuelle et celle liée à s'être occupé des bébés tout le week end avec NDM cette nuit, rien ne présageait que j'allais m'écrouler. Puis vers 11h, je fais une pause et lis l'article publié dans le bulletin trimestriel de J et+: conséquences sur la famille sur l'arrivée d'un grand prématuré. Et là, tout ce que j'ai ressenti (et ressens toujours), toute cette souffrance, écrite là devant moi. La grossesse interrompue, la séparation, la peur de la mort, les voir si petits, la néonat, le retour d'A alors que je ne le sentais pas prêt et que moi je n'étais pas prête, la séparation avec G, l'explosion conjugale, la dépression, tout ça était écrit noir sur blanc. Mon fardeau est remonté comme une balle de flipper et :'( à ne plus pouvoir s'arrêter. Alors je sors prendre l'air, m'acheter mon repas de midi, je marche vite pour éliminer cette tristesse, je respire fort pour faire redescendre ces larmes. Je vais en réunion et me concentre sur ce qui se dit. Mais les larmes débordent en moi comme une rivière en crue, alors je sors, je m'enferme dans les toilettes, je vais dans une salle de réunion malheureusement transparent, j'appelle mon frère, je pleure je pleure dans cette salle transparente qui laisse passer tous les bruits, tout ça, ma vie, ce fardeau, c'est trop lourd à porter. J'ai peur que trop de personnes me voient, alors je rentre. Sur mon vélo, ça dégouline. L'h du coin est là et ne comprends pas, mais je ne peux pas lui expliquer maintenant.
:) :) :).... oui.. je fais des sourires et j'assume!!! C'est une super bonne nouvelle, même si ça ne saute pas aux yeux!!... Tu as fait sortir toutes ces émotions!!! tu as lâche la pression... tu as arrêté de retenir toutes ces difficultés que vous avez endurées!!!....
Maintenant, ça va aller mieux!!! ... Peut-être pas tout de suite.... pas demain, mais c'est bon signe! Tu as pu voir écrit, matérialisé, tout ce qui est resté en toi tout ce temps pour faire face malgré tout... y arriver... (ou pas... d'ailleurs... parce qu'on reste des être humains!! :p :p )... continue à pleurer s'il le faut... ça fait du bien!! Ca va t'aider à tourner la page, à mettre ses épreuves dans les souvenirs...
Si tu peux... maintenant que tu as vu d'écrit tout ce qui était si dur... Prend un stylo, et un petit cahier NEUF (et oui, c'est le nouveau départ!!) et écrit tout ce qui va bien!! La bonne santé de l'un ou de l’autre, les repas bien pris, les sourires, les mots agréables, les activités sympa que tu as faite, tout ce qui est positif!!! et garde-le, relie-le!!!
Allez, le meilleur arrive!!!!
:-* :-* :-* :-* :-*
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