Sinon la journée avait tres mal démarrée, mal dormie, bib à 5h30 et 7h, pleurs non stop entre les 2. Recouchée 7h30 pour levée 9h30 et pendant ses 2h un horrible cauchemard...

Du coup je me leve dans un état pas possible, j'ai fait peur à la tisf en lui ouvrant à 10h. On a maintenu la sortie resto et on est passé voir un ali avant histoire de se changer les idées, et ça m'a fait énormémment de bien.
Retour 14h apres le resto pour le depart de la tisf et mon pere est venu me chercher à 14h30 direction mon rendez vous pour l'évaluation psy par un infirmier.
Bilan, apres entrevue et prise de note avec l'infirmier, les psychiatres se réunissent le 8 janvier pour évaluer le degré d'urgence des cas et fixer les rendez vous en fonction. Donc pas de rendez vous avant 1mois et demi - 2 mois.
En attendant comme les psychologues il m'a fortement conseillé d'aller revoir mon generaliste pour commencer un traitement anti depresseur (sans le dire clairement je pense qu'il n'en avait pas le droit) et voir à faire une prise de sang car d'apres lui, en plus de la dépression d'avant grossesse il peut y avoir un dereglement hormonal suite à l'accouchement.
Bref demain je reprends rendez vous gege pour voir tout ça et faire une sorte de bilan avec lui.
Ensuite j'ai rendez vous debut janvier avec la psy de la pmi qui continue à me suivre au cas ou, et en attendant le suivit psychiatre.
Mais sans pouvoir donner d'avis pro, il confirmait la dépression et tous ceux que j'ai vu sont tres content que j'accepte le fait d'être malade et de me faire soigner. Car comme tu l'as dit Kikidi, c'est bien une maladie à mon stade, et plus qu'une "simple" post partum (j'entends par là DPP + dépression de longue durée jamais traitée).
C'est pour ça que par moment je me sens si mal par rapport à vos conseils que je n'arrive pas à suivre, j'aimerai positiver et voir les bons côtés mais j'en suis à un tel stade d'épuisement physique et psychique que j'ai besoin d'un coup de pouce (medoc) pour revoir les bonnes choses.
Quand je m'excuse d'être mal et pleurer tout le temps, mon mari me dit toujours "je sais bien que ce n'est pas par plaisir que tu es comme ça, et on va tout faire pour te soigner".
Je mets peut être trop tout sur le compte de la maladie mais je n'arrive plus à faire la part des choses, ni etre objective....
Vivement que j'ai un vrai suivi...