Informer oui, mais faire peur ???
chili:
Dis p'tite lili... j'suis pas un paramédical moi... :-\
P'tite Lilli:
Je te remercie mais j'ai encore mes deux neurones qui connectent pour l'instant ;)
Je voulais dire le vécu de personne comme toi, hormis toi puisque tu es à l'origine du "débat".
Herbener Sabine:
Il y a peut-être aussi 2 catégories de personnes :
-celles qui apprécient d'être informées et qui aiment savoir
-celles qui sont angoissées à l'idée qu'il y a peut-être une difficulté à venir
On ne peut pas fournir le même genre d'informations à ces 2 types de personnes, mais aussi bien dans un Forum que lors d'une conversation téléphonique ,il peut être hasardeux de définir qu'une personne fait partie de l'une ou l'autre. L'idéal ,c'est de trouver le juste milieu, qui varie d'une personne à l'autre. Mais lorsqu'il faut le concocter pour l'ensemble des lecteurs/lectrices ,c'est plus délicat. Et des fois , y'a problème ! d'autres fois cela se transforme en doute, alors on pose 2-3 questions en plus , et ma foi ,des réponses vont dépendre les actions entreprises. Et des fois ,c'est carrément faux, ou partiellement faux. On s'excuse alors d'avoir adressé une niaiserie et on espère le pardon.
Informations : oui : mais de qualité. Moi ,j'espère toujours que ce soit de qualité, lorsqu'il s'agit d'informations. Et il s'en trouve ( sur mon propre site associatif gémellaire, pas ici !) pour m'adresser des messages bien sentis parce que j' y ai une rubrique " âneries". Pour alimenter une rubrique de ce nom-là ,je dois bien aller pêcher des sottises dans les journaux et autres sources. A la place de venir me dire " je suis l'auteur de l'extrait de texte cité, je ne suis pas d'accord avec vous ,mais je souhaite son retrait,S.V.P.", l'auteur m'a adressé un texte d'insultes. Résultat des courses: les niaiseries signalées figurent toujours sur mon site.
Le futur papa qui lit le Forum, sans participer. Il lit en particulier les discussions de sa femme, et il s'inquiète un peu. Il signale juste à sa femme qu'il y a des conseils à suivre , dans ces textes. Sa femme lui dit que oui ,effectivement ,mais que ça peut attendre un peu( genre la visite de la semaine suivante ,chez le médecin). Lui ,il n'est pas vraiment d'accord, alors il expédie sa femme pour une période de repos. Il envoie un MP court: "besoin de vous parler de suite ,si possible, donner votre téléphone pour que se soit moi qui vous appelle, ma femme n'est pas au courant de ma démarche , je suis le mari de X sur le forum". Je donne le téléphone. Il ne faut pas 3 minutes pour que ça sonne à la maison. Il me fait un descriptif de la situation tel que lui voit sa femme. Et il exprime ses doutes . On convient de quelques questions très sérieuses ä poser , diluées au milieu d'autres pour que future maman se rende compte de rien, et qu'il revient au téléphone avec les réponses. A son retour ,on refait le point, et je suggère de téléphoner à la maternité de suite, avec une probabilité de départ immédiat pour un contrôle et une hospitalisation presque certaine. " Comment je lui annonce que l'on part à l'hôpital? " Vous lui dîtes : "j'étais inquiet ,j'ai téléphone à l'hôpital, il veulent que tu t'y rende pour un contrôle de suite" et vous ne parlez pas de l'hospitalisation, mais vous prenez 2-3 affaires utiles si vous devez un peu attendre, un livre ,la carte de groupe sanguin, une jaquette, la chemise de nuit ,la brosse à dent,...
Le lendemain ,le futur papa écrit sous le pseudo de sa femme, en précisant qu'elle est hospitalisée grâce aux réponses fournies sur le Forum qui lui ont mis la puce à l'oreille et qui lui ont fait prendre des initiatives. Autrement ,elle serait encore à la maison, à dire que c'est normal de se sentir pas trop bien dans la grossesse.
Un autre point : lorsque l'on entends au téléphone : "Ah...si j'avais su..."," si on m'avait dit...". Alors la fois suivante ,on prends les devants et on dit ,... on explique. ça prends plus de temps, et il y a des personnes qui préfèrerais ne pas savoir. Se souvenir que c'est quelque part mieux de pouvoir dire "je n'ai pas eu besoins de ces informations-là" parce que tout s'est bien passé que d'entendre " Personne ne m'a rien dit, si j'avais su..."lorsque la situation s'est compliquée.
Sabine
Marypoppins:
A moi de donner mon humble avis...non paramédical...
Je suis d'accord avec toi Sabine, il y a plusieurs types de personnes et toutes ne sont pas en mesure d'entendre la même chose.
Mais ce que je ne supporte pas ce sont les médecins ou autres qui t'infantilisent et ne prennent pas le temps d'expliquer les choses. Moi j'ai besoin de savoir ce qui m'arrive, de poser des questions, et d'être au courant des "bonnes pratiques" et des symptomes qui doivent mettre en alerte pour ne rien rater. Je ne souhaite pas me faire ballader par le corps médical, parfois, c'est important d'être au courant, d'être armé et de savoir certaines choses pour en parler avec eux.
Et je pense qu'on reconnait les bons médecins au temps qu'ils accordent aux patients qui en ont besoin. On peut informer sans effrayer...
Tout est toujours dans la manière de faire et de dire les choses, et ce n'est pas inné.
C'est pareil dans beaucoup de professions....les profs ne sont pas tous pédagogues...Mais heureusement qu'on ne fait pas de généralités (enfin pas moi en tout cas!!!)
La Doudou Brestoise:
Coucou,
Mon avis non médical ;D : tout est dans le titre : informer oui, mais ne pas faire peur. Le problème, c'est que tout dépend de la personne qu'il y a en face.
Exemple, ma BM (que j'adore !) : si le médecin lui annonce qu'il faudrait faire une prise de sang pour contrôler son cholestérol, parceque cela fait longtemps qu'elle ne l'a pas fait, tout de suite elle panique et s'imagine des trucs pas possibles. Mieux vaut la rassurer (c'est juste un contrôle...), et surtout ne pas lui expliquer les risques d'un cholestérol trop élevé :-X (qu'elle n'a pas).
Moi, par contre, ce serait plutôt l'inverse : il faut vraiment me faire TRES peur pour me décider à aller voir un médecin pour des bricoles. Exemple pour les crevasses sur les seins, j'ai toujours cru que cela allait passer tout seul. Il a vraiment fallu que je grimpe au plafond et qu'une copine m'explique que cela pouvait s'infecter avec risque d'allaitement interrompu pour que je me décide à consulter (m'a fallu plus de 15 jours ::)).
J'sais pas si les exemples sont bien choisis :-\, mais l'idée y est. Il y a aussi les curieux qu'il faut satisfaire, ce qui ne veulent pas savoir mais qui doivent reconnaitre des symptomes...
Pas facile, comme pour les profs (j'suis prof). Des cours de psychologie seraient surement bienvenu pour les professions para médicales. Qu'en pensent les interessés ?
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