entre
1- la (non) éducation apportée par la mère (sans l'obstacle de la langue)
2- la faible maîtrise de l'anglais en raison du contexte familial
3- un possible trouble des apprentissages (cf pb de motricité? pb de vitesse d'acquisition du langage? )
Il y a un sacré bourbier à démêler. Or plus c'est fait jeune, mieux cela est accompagné.
Est-ce qu'il ne faudrait pas mettre les pieds dans le plat à l'occasion du rdv avec l'instit?
Celle ci n'a peut-être que perçu le point 2, et un éventuel point 3?

Car, malgré la bonne volonté mise à l'école, malgré ta propre bonne volonté, quelques heures spécifiques sur le langage (et le savoir vivre

) par jour/ par semaine ne peuvent pas compenser à court ni moyen terme ... le point 1.
Ceci en gardant en tête que les choses mises en place par l'école et par toi sont totalement indispensables à cet enfant!
Est-ce que de la guidance parentale existe, au RU? Une structure qui apprend aux parents à ... être parents? J'ai eu des élèves avec une "maitresse de maison" (

; terme utilisé par les enfants) , qui apprenait aux parents, via la réalisation des devoirs, à s'impliquer dans la vie de leurs enfants.
Est-ce que tu ne vas pas finir avec un enfant supplémentaire à la maison?

Que pense ton mari de la situation?
[décousu, tout ça... désolée

]